Statistiques du Hot Desking et des Logiciels de Réservation de Bureaux (2026) : 60+ Points de Données sur le Partage de Bureaux, le Taux d'Utilisation des Locaux et l'Adoption des Technologies de Réservation

Statistiques hot desking 2026 : les places attribuées sont passées de 83% à 55% des entreprises depuis 2021, et 77% utilisent un système de réservation d'espaces (CBRE).

La part des entreprises utilisant des places attribuées est passée de 83% à 55% entre 2021 et 2026, tandis que le recours aux modèles hybrides et de partage de bureaux a triplé, de 12% à 36% (CBRE, 2026 Global Workplace and Occupancy Insights). L’outil qui rend ce basculement viable est désormais standard : 77% des organisations utilisent des systèmes de réservation d’espaces, le plus souvent via Microsoft Outlook (46%). La demande est bien réelle, mais irrégulière, avec un taux d’utilisation moyen de 53% et un taux de pointe de 80% dans le benchmark de CBRE, et une présence le mardi bien supérieure à celle du vendredi dans les données de Kastle Systems comme de Placer.ai. La pression politique qui sous-tend ce mouvement est suivie dans nos statistiques sur les obligations de retour au bureau. Nous avons agrégé des données de CBRE, Kastle Systems, Placer.ai, du Leesman Index, du Government Accountability Office des États-Unis (US Government Accountability Office), du Cabinet Office britannique (UK Cabinet Office), de Robin, Owl Labs, Cushman and Wakefield et des autres sources primaires listées dans la méthodologie.

TL;DR

  • Les places attribuées sont passées à 55% des entreprises contre 83% depuis 2021 ; les modèles de partage de bureaux sont passés à 36% contre 12% (CBRE, Global Workplace and Occupancy Insights 2026).
  • 77% des organisations disposent de systèmes de réservation d’espaces ; 46% utilisent Microsoft Outlook comme plateforme (CBRE, GWOI Part 3, 2026).
  • 48% n’utilisent toujours aucune technologie pour suivre le temps de présence des salariés hybrides, contre 39% en 2024 (CBRE, GWOI Part 3, 2026).
  • Le taux moyen d’utilisation des bureaux est de 53%, contre 38% en 2024 ; le taux d’utilisation de pointe est en moyenne de 80% (CBRE, GWOI 2026).
  • Le taux d’occupation mondial a atteint 111%, ce qui signifie que plus de personnes sont affectées qu’il n’y a de postes (CBRE, GWOI 2026).
  • 69% des clients de CBRE affirment que plus de 40% de leurs effectifs partagent des bureaux (CBRE, The Hybrid Reality 2026).
  • Le baromètre de Kastle sur 10 villes affichait en moyenne 54,7% de l’occupation d’avant la pandémie, avec un pic le mardi à 65,3% (Kastle Systems, fin septembre 2026).
  • Les visites de bureaux aux États-Unis au premier semestre 2026 étaient inférieures de 31,2% à celles du premier semestre 2019, mais en hausse de 6,0% sur un an (Placer.ai, 2026 Office Recovery Trends).
  • 89% des occupants des Amériques attendent au moins trois jours de bureau par semaine ; la présence réelle est en moyenne de 2,9 jours contre un objectif de 3,2 jours (CBRE, 2026 Americas Office Occupier Sentiment Survey).
  • Les bureaux non attribués offrant une variété d’environnements obtiennent 79,0 sur le Leesman Index, contre 51,1 sans variété (Leesman, The Desk Dilemma 2024).
  • 17 des 24 agences fédérales américaines utilisaient au début de 2023 environ 25% ou moins de la capacité de leur siège (GAO-23-106200).
  • 60% des professionnels des opérations du lieu de travail déclarent que la friction au travail s’est aggravée d’une année sur l’autre (Robin, Workplace Friction Report 2026).

1. Occupation des bureaux : la courbe de demande que la réservation de bureaux doit servir

Les logiciels de réservation de bureaux existent parce que les bureaux ne sont ni vides ni pleins : ils sont pleins certains jours et à moitié vides d’autres jours. Le baromètre de Kastle Systems sur 10 villes affichait en moyenne 54,7% de l’occupation d’avant la pandémie dans sa dernière lecture hebdomadaire, mais le pic du mardi a atteint 65,3% et les immeubles de classe A+ affichaient en moyenne 76,1% (Kastle Systems, baromètre Getting America Back to Work). Un écart de 11 points entre la moyenne hebdomadaire et le jour de pointe correspond exactement à l’écart qu’un modèle de bureaux partagés est conçu pour absorber.

Les données de géolocalisation mobile montrent la même forme en milieu de semaine. Les visites de bureaux à l’échelle nationale au premier semestre 2026 étaient inférieures de 31,2% à celles du premier semestre 2019, mais les visites du mardi n’étaient en baisse que de 19,3%, et le vendredi ne représentait que 9,9% des visites hebdomadaires à Chicago et 14,9% à Miami et Dallas (Placer.ai, 2026 Office Recovery Trends Across Major U.S. Markets). Les écarts entre villes sont larges : Miami se situe 11,5% sous 2019 tandis que Chicago est 42,6% en dessous, si bien qu’un ratio bureaux par employé qui fonctionne sur un marché échoue sur un autre.

MétriqueValeurSource
Occupation hebdomadaire moyenne sur 10 villes, fin septembre 202654,7% de la référence de février 2020 (baisse de 1,6 point d’une semaine sur l’autre)Kastle Systems, Back to Work Barometer 2026
Jour de pointe, mardi 22 septembre 202665,3%Kastle Systems, Back to Work Barometer 2026
Immeubles de classe A+, moyenne hebdomadaire76,1%Kastle Systems, Back to Work Barometer 2026
Villes les plus élevées et les plus basses, moyenne hebdomadaireDallas 66,3%, Austin 64,7%, New York 64,5% ; Philadelphie 40,7%Kastle Systems, Back to Work Barometer 2026
Visites de bureaux à l’échelle nationale, S1 2026 contre S1 2019-31,2% (+6,0% sur un an, +8,1% par rapport au S1 2024)Placer.ai, 2026 Office Recovery Trends
Visites du mardi par rapport à 2019-19,3% (jour le plus chargé à l’échelle nationale)Placer.ai, 2026 Office Recovery Trends
Écarts de reprise par ville, S1 2026 contre S1 2019Miami -11,5%, New York -15,8%, San Francisco -41,4%, Chicago -42,6%, Denver -44,6%Placer.ai, 2026 Office Recovery Trends
Part du vendredi dans les visites hebdomadaires14,9% Miami et Dallas, 11,9% New York, 9,9% ChicagoPlacer.ai, 2026 Office Recovery Trends

Note de contexte : Kastle mesure les passages de badge par rapport à une référence de février 2020 dans les immeubles qu’il sécurise ; Placer.ai mesure les visites d’appareils dans les immeubles de bureaux par rapport à 2019. Les deux méthodes ne sont pas interchangeables, mais toutes deux pointent vers un pic en milieu de semaine et un vendredi faible.

2. Le partage de bureaux devient courant : des places attribuées aux ratios

Le bureau attribué n’est plus la norme. La part des entreprises utilisant des places attribuées est tombée à 55% contre 83% depuis 2021, tandis que les modèles hybrides et de partage de bureaux sont passés à 36% contre 12% (CBRE, The Affiliation Imperative, 2026). Dans la base clients de CBRE, 69% indiquent que plus de 40% de leurs effectifs partagent déjà des bureaux (CBRE, The Hybrid Reality, 2026).

Le nouveau débat porte sur le degré d’agressivité à adopter. La plupart des organisations se sont accordées sur un partage modéré : 48% visent désormais entre 1,01 et 1,49 employé par poste, contre 21% en 2024, tandis que seulement 33% dépassent 1,5 pour 1. La tension se voit dans les chiffres d’utilisation : le taux moyen d’utilisation est monté à 53% (contre 38% en 2024 et 35% en 2023), mais le taux de pointe est en moyenne de 80%, au-dessus de la fourchette d’avant la pandémie, de 65% à 70%, et le taux d’occupation mondial a atteint 111%. Des ratios de partage qui paraissent sûrs un jour moyen peuvent déborder un mardi.

MétriqueValeurSource
Entreprises utilisant des places attribuées55% (83% en 2021)CBRE, The Affiliation Imperative 2026
Entreprises utilisant des modèles hybrides et de partage de bureaux36% (12% en 2021)CBRE, The Affiliation Imperative 2026
Clients dont plus de 40% des effectifs partagent des bureaux69%CBRE, The Hybrid Reality 2026
Organisations visant 1,01 à 1,49 personne par poste48% (21% en 2024)CBRE, The Hybrid Reality 2026
Organisations visant des ratios supérieurs à 1,5 pour 133%CBRE, The Hybrid Reality 2026
Taux moyen d’utilisation des bureaux53% (38% en 2024, 35% en 2023)CBRE, Global Workplace and Occupancy Insights 2026
Taux d’utilisation de pointe moyen80% (65% à 70% avant la pandémie)CBRE, The Affiliation Imperative 2026
Taux d’occupation mondial (personnes affectées par poste)111%, un record historiqueCBRE, The Hybrid Reality 2026

Note de contexte : 83% des organisations tiennent compte de la fonction exercée dans leurs ratios de partage et 78% les calibrent avec des données d’utilisation des espaces (CBRE, The Affiliation Imperative 2026). Le panorama de janvier 2026 de CBRE présente le chiffre de 53% comme un benchmark 2026, tandis que son article de juillet 2026 le date de 2025 ; les deux renvoient au même benchmark (CBRE, 2026 Global Workplace and Occupancy Insights).

3. Adoption des logiciels de réservation : la réservation est courante, l’analyse à la traîne

Les outils de réservation sont désormais un prérequis dans les grands portefeuilles. 77% des organisations du benchmark de CBRE disposent de systèmes de réservation d’espaces, et Microsoft Outlook est la plateforme la plus courante, à 46% (CBRE, Data at the Heart, GWOI Part 3, 2026). Ce chiffre d’Outlook compte pour les éditeurs : le calendrier en place, et non une application spécialisée, reste la porte d’entrée la plus courante vers un bureau ou une salle.

L’écart se situe dans ce qui se passe après la réservation. 48% utilisent Microsoft Excel comme outil principal pour analyser les données d’utilisation, et 48% n’utilisent aucun outil technologique pour suivre le temps de présence des salariés hybrides, contre 39% en 2024. Les données de réservation sont captées, mais souvent pas analysées, ce qui aide à expliquer pourquoi de nombreux ratios de partage sont encore fixés par la politique interne plutôt que par la demande mesurée.

MétriqueValeurSource
Organisations disposant de systèmes de réservation d’espaces77%CBRE, GWOI Part 3 2026
Plateforme de réservation la plus couranteMicrosoft Outlook, 46%CBRE, GWOI Part 3 2026
Utilisation des fonctions d’enregistrement à l’arrivée et au départ des salles70%CBRE, GWOI Part 3 2026
Utilisation du suivi du taux d’utilisation des salles50%CBRE, GWOI Part 3 2026
Microsoft Excel comme principal outil d’analyse de l’utilisation48%CBRE, GWOI Part 3 2026
Aucune technologie pour suivre le temps de présence des salariés hybrides48% (39% en 2024)CBRE, GWOI Part 3 2026
Entrepôts de données ou tableaux de bord web en usage54% (42% en 2024)CBRE, GWOI Part 3 2026
Audits de données d’espace réalisés entièrement à la main59% (stable depuis 2021)CBRE, GWOI Part 3 2026

Note de contexte : le benchmark de CBRE couvre ses propres clients, représentant 303 millions de pieds carrés avec un portefeuille moyen de 5 millions de pieds carrés ; il s’agit donc de grandes entreprises. Les petites structures affichent probablement une adoption plus faible, et aucune enquête publique comparable auprès des petites entreprises n’a été trouvée.

4. Politique de présence : les règles qui provoquent les pics de réservation

La demande de bureaux est déterminée autant par la politique que par les préférences. 89% des occupants des Amériques attendent désormais au moins trois jours par semaine au bureau, contre 78% en 2025, mais la présence réelle est en moyenne de 2,9 jours contre un objectif moyen des employeurs de 3,2 (CBRE, 2026 Americas Office Occupier Sentiment Survey). Cet écart de 0,3 jour est la marge sur laquelle reposent les plans de partage de bureaux, et il se réduit à mesure que l’application des règles se renforce.

L’application des règles est la tendance à surveiller. La part des organisations qui appliquent activement des politiques de présence a plus que doublé, à 37% en 2025 contre 17% en 2024, et celles qui mesurent la conformité sont passées de 45% à 69% (CBRE, The Affiliation Imperative 2026). Les enquêtes auprès des salariés rejoignent le point de vue des employeurs : dans l’enquête américaine d’Owl Labs de juillet 2025 auprès de 2 000 salariés à temps plein, les salariés hybrides venaient le plus souvent 3 jours (39%) ou 4 jours (34%) par semaine, deux chiffres en hausse par rapport à 2024 (Owl Labs, State of Hybrid Work 2025).

MétriqueValeurSource
Occupants des Amériques attendant 3+ jours de bureau89% (78% en 2025)CBRE, 2026 Americas Office Occupier Sentiment Survey
Présence moyenne réelle contre objectif2,9 jours contre 3,2 joursCBRE, 2026 Americas Office Occupier Sentiment Survey
Occupants s’attendant à une hausse de la présence32% (quatrième année consécutive)CBRE, 2026 Americas Office Occupier Sentiment Survey
Organisations avec des politiques de présence ciblées96% ; « principalement au bureau 3+ jours » 66% (53% en 2024)CBRE, The Hybrid Reality 2026
Organisations appliquant activement des politiques de présence37% en 2025 (17% en 2024)CBRE, The Affiliation Imperative 2026
Répondants estimant que les salariés viennent moins que requis70%CBRE, The Hybrid Reality 2026
Salariés hybrides venant 3 ou 4 jours par semaine39% et 34%Owl Labs, State of Hybrid Work 2025
Dirigeants de l’immobilier d’entreprise utilisant des modèles hybrides98% ; 57% sous obligations à l’échelle de l’organisation, en moyenne de 3 joursLeesman, Mind the Gap 2026

Note de contexte : l’échantillon d’Owl Labs comptait 63% de salariés au bureau, 28% en hybride et 9% à distance. Dans l’enquête d’avril 2026 de Leesman auprès de 129 dirigeants seniors de l’immobilier d’entreprise représentant environ 915 millions de pieds carrés, seuls 35% ont déclaré avoir véritablement trouvé la bonne approche du travail hybride (Leesman, Mind the Gap). Un sujet connexe, celui de l’offre flexible, est traité dans nos statistiques sur les espaces de coworking.

5. L’expérience employé du hot desking : la variété fait la différence

Le hot desking n’est ni bon ni mauvais en soi pour les employés ; c’est sa conception qui l’est. L’analyse de Leesman portant sur 476 341 répondants dans 1 322 lieux de travail montre que les espaces non attribués sans variété obtiennent 51,1 sur le Leesman Index (Lmi), contre 79,0 pour les espaces non attribués offrant une variété d’environnements, soit plus que les bureaux fermés attribués à 73,2 (Leesman, The Desk Dilemma, août 2024). L’écart de 27,9 points entre les deux modèles non attribués est supérieur à celui entre n’importe quelle disposition attribuée et la meilleure disposition partagée.

L’enseignement pratique pour quiconque déploie un logiciel de réservation : un système de réservation posé sur des rangées de bureaux identiques reproduit le pire résultat. Seuls 41% des employés en espaces non attribués sans variété estiment que le lieu de travail permet un travail productif, contre 85% lorsqu’il y a de la variété, et 89% pour le télétravail. Les fondamentaux physiques comptent toujours : la satisfaction à l’égard du siège est de 70% dans les lieux attribués et de 67% dans les lieux non attribués (Leesman, Where Workplace Performance Sits, 2025), un sujet examiné dans nos statistiques sur l’ergonomie au travail.

MétriqueValeurSource
Lmi, non attribué avec variété contre sans variété79,0 contre 51,1Leesman, The Desk Dilemma 2024
Lmi, bureaux fermés attribués contre poste désigné en espace ouvert73,2 contre 71,1Leesman, The Desk Dilemma 2024
Le lieu de travail permet un travail productif, non attribué sans contre avec variété41% contre 85% (télétravail 89%)Leesman, The Desk Dilemma 2024
Le lieu de travail est agréable, non attribué sans contre avec variété39% contre 88%Leesman, The Desk Dilemma 2024
Satisfaction à l’égard du siège, lieux attribués contre non attribués70% contre 67% (N=1 380 814)Leesman, Where Workplace Performance Sits 2025
Satisfaction à l’égard du niveau sonore35% (70% jugent le bruit important)Leesman, Noisy Spaces, Quiet Consequences 2026
Employés estimant que le travail individuel de concentration est important89%Leesman, Noisy Spaces, Quiet Consequences 2026

Note de contexte : l’analyse des bureaux de Leesman couvre du troisième trimestre 2021 au premier trimestre 2024 (données les plus récentes disponibles : Leesman, 2024), et l’analyse du bruit couvre 601 570 répondants du premier trimestre 2022 au troisième trimestre 2025 (Leesman, Noisy Spaces, Quiet Consequences). Le bruit est l’une des principales plaintes dans les étages partagés, comme le montrent nos statistiques sur le bruit en open space.

6. Friction de réservation et coût des réservations échouées

Quand la réservation échoue, le coût se mesure en temps. Le Workplace Friction Report 2026 de Robin estime que la friction de coordination coûte de 4 453 à 14 000 dollars par employé et par an, soit de 4,5 à 14 millions de dollars pour une organisation de 1 000 employés, sur la base de 2 à 4 heures perdues par semaine (Robin, Workplace Friction Report 2026). La fourchette est large parce qu’elle dépend du taux horaire retenu et de l’estimation de temps de chacun, et Robin vend un logiciel de réservation : il faut donc la traiter comme une estimation d’éditeur.

La conclusion la plus durable est l’écart de perception. Les équipes des opérations du lieu de travail ont attribué à l’indice Friction Index de Robin un score supérieur de 12,66 points à celui des utilisateurs finaux, avec les plus grands écarts sur la disponibilité des salles (+17 points), l’audiovisuel et la technologie (+14) et la disponibilité des bureaux (+13). Les enquêtes côté employeurs font écho à l’insatisfaction : 47% des occupants des Amériques jugent leur propre expérience du lieu de travail moyenne ou inférieure à la moyenne (CBRE, 2026 Americas Office Occupier Sentiment Survey), et sur 15 organisations, Cushman and Wakefield a constaté que la satisfaction à l’égard des caractéristiques du lieu de travail à plus fort impact était en moyenne de seulement 48% (Cushman and Wakefield, Experience per Square Foot, avril 2025).

MétriqueValeurSource
Coût de coordination par employé et par an4 453 dollars (estimation prudente) à 14 000 dollarsRobin, Workplace Friction Report 2026
Coût de coordination, organisation de 1 000 employés4,5 à 14 millions de dollars par anRobin, Workplace Friction Report 2026
Temps perdu en coordination2 heures/semaine (utilisateurs finaux) à 4 heures/semaine (estimation des opérations)Robin, Workplace Friction Report 2026
Professionnels des opérations estimant que la friction s’est aggravée contre améliorée60% contre 12%Robin, Workplace Friction Report 2026
Ce que font les utilisateurs quand la réservation échoue35% trouvent un autre espace, 25% utilisent un espace non idéal, 20% passent en virtuel, 15% reportentRobin, Workplace Friction Report 2026
Occupants jugeant l’expérience du lieu de travail moyenne ou inférieure47%CBRE, 2026 Americas Office Occupier Sentiment Survey
Satisfaction moyenne à l’égard des caractéristiques à plus fort impact du lieu de travail48% (aucune au-dessus de 62%)Cushman and Wakefield, Experience per Square Foot 2025

Note de contexte : l’échantillon de Robin comptait 514 répondants (205 professionnels des opérations du lieu de travail et 309 utilisateurs finaux), réalisé par The Collab Collective. Le chiffre de Cushman and Wakefield couvre plus de 6 000 employés dans 15 organisations en 2024.

7. Secteur public : les bureaux de l’État sous le microscope de l’utilisation

Les gouvernements sont les plus grands occupants de bureaux et les plus transparents. 17 des 24 agences fédérales américaines ont utilisé en moyenne environ 25% ou moins de la capacité de leur siège pendant les semaines échantillonnées de janvier à mars 2023, et les plus occupées en ont utilisé de 39% à 49% (US GAO, rapport sur l’utilisation des sièges fédéraux GAO-23-106200). Le GAO a mesuré 21,5 millions de pieds carrés d’espace de siège, pour environ 2 milliards de dollars par an dépensés à exploiter les immeubles de bureaux fédéraux et environ 5 milliards de dollars à les louer.

Le Royaume-Uni publie chaque trimestre l’occupation des sièges, et les ministères la collectent en partie via des systèmes de réservation de bureaux, ainsi que par les connexions Wi-Fi, les badges d’accès et des comptages manuels. En juin 2026, l’occupation (total mensuel des employés divisé par la capacité du bâtiment) allait de 100% au Department for Energy Security and Net Zero à 56% au Department for Education et 45% à l’Office of the Secretary of State for Wales (UK Cabinet Office, Civil Service HQ occupancy data).

MétriqueValeurSource
Agences américaines à 25% ou moins de la capacité du siège, début 202317 sur 24GAO-23-106200 (2023)
Utilisation la plus élevée du siège d’une agence américaine, début 202339% à 49%GAO-23-106200 (2023)
Surface de bureaux de sièges américains mesurée21,5 millions de pieds carrésGAO-23-106200 (2023)
Dépenses fédérales américaines annuelles en bureauxEnviron 2 milliards de dollars pour l’exploitation, environ 5 milliards de dollars pour la locationGAO-23-106200 (2023)
Occupation des sièges au Royaume-Uni, juin 2026, la plus élevéeDESNZ 100%, Cabinet Office 86%, MOD 81%UK Cabinet Office, HQ occupancy April-June 2026
Occupation des sièges au Royaume-Uni, juin 2026, la plus basseWales Office 45%, DfE 56%, DWP 57%UK Cabinet Office, HQ occupancy April-June 2026
Ministères britanniques couverts20, données publiées chaque trimestreUK Cabinet Office, HQ occupancy data 2026

Note de contexte : les données du GAO constituent la mesure d’utilisation à l’échelle de l’administration américaine la plus récente disponible (GAO, 2023) et précèdent les ordres de retour au bureau fédéraux de 2025. Le UK Cabinet Office avertit que ses données ne doivent pas servir à comparer les ministères, car les méthodes de collecte diffèrent (tableau mensuel).

Résumé : le hot desking et les logiciels de réservation de bureaux en chiffres

MétriqueValeurSource
Entreprises utilisant des places attribuées55% (83% en 2021)CBRE, The Affiliation Imperative 2026
Entreprises utilisant des modèles de partage de bureaux36% (12% en 2021)CBRE, The Affiliation Imperative 2026
Clients dont 40%+ des effectifs partagent des bureaux69%CBRE, The Hybrid Reality 2026
Ratio cible de 1,01 à 1,49 personne par poste48% des organisationsCBRE, The Hybrid Reality 2026
Organisations disposant de systèmes de réservation d’espaces77%CBRE, GWOI Part 3 2026
Outlook comme plateforme de réservation46%CBRE, GWOI Part 3 2026
Aucune technologie pour suivre le temps de présence hybride48%CBRE, GWOI Part 3 2026
Taux moyen d’utilisation des bureaux53%CBRE, GWOI 2026
Taux d’utilisation de pointe moyen80%CBRE, The Affiliation Imperative 2026
Moyenne hebdomadaire Kastle sur 10 villes54,7% (pic du mardi 65,3%)Kastle Systems, fin septembre 2026
Visites de bureaux aux États-Unis par rapport à 2019, S1 2026-31,2%Placer.ai, 2026 Office Recovery Trends
Visites du mardi par rapport à 2019-19,3%Placer.ai, 2026 Office Recovery Trends
Occupants attendant 3+ jours de bureau89%CBRE, 2026 Americas Occupier Sentiment Survey
Jours de bureau réels contre objectif2,9 contre 3,2CBRE, 2026 Americas Occupier Sentiment Survey
Organisations appliquant la présence obligatoire37% (17% en 2024)CBRE, The Affiliation Imperative 2026
Lmi, non attribué avec contre sans variété79,0 contre 51,1Leesman, The Desk Dilemma 2024
Travail productif, non attribué sans contre avec variété41% contre 85%Leesman, The Desk Dilemma 2024
Coût de la friction pour 1 000 employés4,5 à 14 millions de dollars par anRobin, Workplace Friction Report 2026
Agences américaines à 25% ou moins de la capacité du siège17 sur 24GAO-23-106200 (2023)
Fourchette d’occupation des sièges au Royaume-Uni, juin 202645% à 100%UK Cabinet Office, 2026

Méthodologie et sources

Chaque chiffre ci-dessus a été lu pendant la recherche menée pour cet article, sur la page ou dans le rapport de l’éditeur lui-même. Aucun éditeur ne vend de logiciel de hot desking en tant que société cotée avec publication par segment ; les chiffres d’adoption proviennent donc du benchmarking des clients de CBRE et de ses enquêtes auprès des occupants, l’occupation de Kastle Systems et de Placer.ai, l’expérience des employés du Leesman Index, et l’utilisation du secteur public du GAO et du UK Cabinet Office. Les statistiques qui circulent sur des blogs sans document primaire ont été exclues.

Dernière mise à jour : 3 octobre 2026. Nous actualisons ce tour d’horizon chaque trimestre, et la prochaine révision est attendue lorsque CBRE publiera son 2027 Global Workplace and Occupancy Insights et que le UK Cabinet Office diffusera les données d’occupation des sièges pour juillet à septembre 2026.

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